LOUSTALOT-VILLAGE en toute objectivité

LOUSTALOT-VILLAGE en toute objectivité

L'enfumage du syndic


Journal du blog : Les manipulations éhontées du syndic !

 

le 20/01/2013 -  Chers amis

 

 

L’ENFUMAGE D’ARRIÈRE-GARDE DE NOTRE SYNDIC !

 

 

Enfin des nouvelles de notre syndic ! Leur contenu est « creux » ! Qu’est-ce qu’un « calendrier prévisionnel non daté » ? Si l’on se réfère au bulletin de février 2012, il est plus que vague et semblerait être ajourné sine die ! Le mot « notaire » et le nom « DESQUEYROUX » n’apparaissent plus ; et pour cause ! Les courriers qui devaient nous être adressés avant l’été sont en « poste d’attente » ! Les premiers retraits prévus à la fin de l’été sont conservés dans le frigo hivernal en attendant le printemps ; s’ils ne sont pas morts de froid entre-temps ! Seul le tennis est en ASL et comme personne n’est « sorti », nous n’avons pas le droit de l’utiliser ! Si des retraits peuvent  être décongelés à temps, pour rejoindre l’ASL, les retrayants pourront jouer au tennis mais ne pourront plus emprunter les parties communes restées en copropriété ! Aucun droit de passage ni de servitude n’étant prévu ; il faudra veiller à ce que chacun reste bien chez lui ! Comment gérer les imbrications pour éviter tout conflit « tribal » ?

 

Plus sérieusement, les doutes émis dans le précédent article du JdB se sont hélas révélés fondés :

 

« ILS » N’ONT PAS EU DE CRAN NI DE DÉCENCE ; ILS (PAS TOUS) SE SONT DÉGONFLÉS ET LES ONT LAISSÉ FAIRE !

 

Par égocentrisme notre syndic a, une nouvelle fois, succombé aux élucubrations de notre manipulateur masqué, pour se défiler et ne pas admettre que l’utopie, qu’ils ont sournoisement ourdie, ne pouvait que finir à la poubelle. Ce courrier du 10 janvier 2013 de Bernard BAHI en est la preuve flagrante. Jean-Pierre RICHOUX-PÉTRIAT a été obligé de lui faire une réponse pour lui rappeler ses obligations et qu’il n’était pas le président de Loustalot Village, et aussi qu’il y avait eu une assemblée générale le 30 mars 2012 et, encore, que le retrait du lot 4 avait été accordé, à la Mairie, lors de l’assemblée générale du 3 avril 2003… et bien sûr certaines de ses errances. Avec la destitution inéluctable de résolutions, aurions–nous nous aussi notre affaire « Lance ARMSTRONG » ?

 

Il serait le seul, avec certains membres du conseil syndical, à avoir occulté l’annexe jointe, à la demande du président de séance, au PV de la dernière AG ; annexe qu’il a mesquinement relégué en dernière page du document. Son courrier, indéniable cuistrerie, du 10 janvier 2013 le confirme ; il n’a pas compris qu’un acte au droit fixe n’avait pas besoin de devis et que le RdC (réécrit par le scribe du syndicat) rappelait une vieille dette au profit de la Mairie ! C’est à cause de ces lacunes récurrentes de comprenette, que Jean-Pierre RICHOUX-PÉTRIAT a dû lui adresser cette notification de sept pages. Lisez bien les trois premiers paragraphes puis les cinq points ; vous sautez celui qui suit le cinquième point, puis vous allez jusqu’à la fin. Rien ne vous empêche d’en reprendre la lecture par épisodes ; vous apprendrez très certainement des nouveautés, pas toujours reluisantes, dont certaines réhabiliteront et d’autres démasqueront.

 

Près de quatre semaines, pour rédiger cet argumentaire pédant de deux pages ! Cela démontre qu’il n’y a plus rien de crédible à opposer, si ce n’est des élucubrations et des toussotements d’autorité capricieuse. Dominique LARRUE n’ayant pas été le « toutou » escompté, quel président de séance « préparé » et mis en condition vont-ils nous sortir du chapeau ? À moins qu’ils ne trouvent personne qui veuille se ridiculiser et surtout se compromettre ; et dans ce cas nous pourrons espérer une assemblée générale apaisée et constructive, où, comme lors de la dernière, « dirigée » par Dominique LARRUE, certains « perturbateurs » notoires se sont avérés être des personnes qui œuvraient, légalement, pour le bien de tous.

 

Le deal évoqué dans la notification de Jean-Pierre RICHOUX-PÉTRIAT n’est qu’une évidence. Il existe des liens particuliers entre la Commune et Loustalot, ne serait-ce qu’historiques et « territoriaux ». C’est à cause de ces liens que Gradignan ne fait que réclamer son dû que nous impose notre règlement de copropriété. C’est grâce à eux que la Municipalité n’a pas hésité à s’investir sérieusement pour qu’aboutisse la reprise notre réseau pluvial par la CUB ; et c’est toujours grâce à ces liens et aussi parce que Monsieur le Maire, officier de police judiciaire, est responsable de la paix sociale, que la Mairie est prête à nous apporter tout son poids pour nous permettre une sortie de copropriété légale.

 

Nous attendons de recevoir la convocation à l’assemblée générale, pour constater si,

par dignité, le syndic aura un sursaut communautaire et non sectaire !

 


 


25/02/2014