LOUSTALOT-VILLAGE en toute objectivité

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Journal du blog : Les ententes douteuses du conseil syndical !

 

le 10/01/2013 -  Chers amis

 

 

POURQUOI EN SOMMES-NOUS ARRIVÉS LÀ ?

 

 

À la fin du siècle dernier, après une période efficace puis avoir végété (il n’y avait pas grand monde qui voulait s’investir dans sa gestion) notre copropriété a été, sérieusement et énergiquement, reprise en main par les femmes (Mesdames PASTI, PICCOLO et HERTEL) rejointes par Philippe SIREYGÉOL. Cette renaissance a eu pour effet de récupérer nombres de documents, pour reconstituer nos archives et de s’apercevoir que des cessions n’avaient pas été finalisées (placettes entre-autre), et que certains d’entre nous s’étaient « servis » en agrandissant illégalement leurs lots.

 

Christiane PASTI ayant passé la main, Évelyne HERTEL (syndic) et Sylvie PICCOLO (présidente du conseil syndical) ont continué dans la même voie. Hélas de soi-disant juriste(s) soutenu(s) par certains d’entre nous, sans doute par machisme, ont émis des critiques. Évelyne HERTEL a été accusée de s’être faite désignée syndic illégalement car n’étant pas copropriétaire ; alors que la loi n’en fait pas obligation (il serait bon de rappeler aux apprentis sorciers l’article 28 du décret du 17 mars 1967 ainsi que l’article L.443-15 du Code de la construction et de l’habitation : « LES FONCTIONS DE SYNDIC PEUVENT ÊTRE ASSUMÉES PAR TOUTE PERSONNE PHYSIQUE OU MORALE ! » et le 4ème alinéa de l’article 2 de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, dite loi HOGUET, qui précise que « CETTE PERSONNE PHYSIQUE PEUT ÊTRE UN DESCENDANT MANDATÉ ! »). Cela, entre-autre, a eu pour conséquence les désengagements d’Évelyne HERTEL puis de Sylvie PICCOLO.

 

Poussé, dans le dos, sournoisement et en particulier, par notre actuel « conseiller juridique » (nouvel arrivant « boulimique » au conseil syndical et responsable de certains désengagements, et, surtout complexé par les 20 ans de carrière de son frère en tant que cadre du notariat), alors qu’entre temps nous étions devenus un syndicat de forme coopérative, Philippe SIREYGÉOL (successeur d’Évelyne HERTEL en tant que syndic bénévole) est devenu syndic coopératif, avec comme conseil l’AGRC-So.

 

Très vite notre juriste autoproclamé, grâce à un subtil bagout, a « tiré les ficelles » ; discuté d’égal à égal avec notre conseil (Monsieur GUION de MÉRITENS), présidé plusieurs années de suite l’assemblée générale, régenté le conseil syndical, récupéré, à son compte, le travail effectué par des prédécesseurs, etc… Bien que l’AGRS-So, compétente en la matière, ait proposé de rédiger notre nouveau règlement de copropriété, notre « marionnettiste », incompétent en la matière, s’est dit capable de le faire. En brassant beaucoup d’air et de l’esbroufe, ce qui lui a permis de nous « endormir », il nous a « pondu » un règlement pléthorique, brouillon, surchargé, redondant avec la loi, incompréhensible et somme toute inutile. Ce fut et cela reste un vulgaire copier/coller, agrémenté de quelques retouches, d’un règlement écrit, à l’origine, pour des bâtiments collectifs (groupe d’immeubles bâtis). En fait notre copropriété « horizontale », n’ayant pas les lourdes contraintes d’une copropriété « verticale », la loi se suffisait à elle-même et notre règlement de copropriété aurait dû être bref et concis pour préciser quelques particularités (quatre à cinq pages maximum, historique compris, sans compter l’état descriptif de division).

 

Notre chef du secrétariat ordinaire et juridique, puisque, secret de polichinelle, c’est de lui qu’il s’agit, tenait bien en main « son » conseil syndical et malheur à celui, ou, celle qui osait le contredire. Il n’hésitait pas à entreprendre, en particulier, les autres membres pour les convaincre que le récalcitrant les critiquait eux aussi. Tout membre ou ex membre du conseil syndical ou de la « Commission ASL » ne pourra que vous le confirmer. Cette méthode a eu pour effet un exode massif au conseil syndical. Le renouvellement ayant des difficultés du fait que le travail à fournir était volontairement surévalué, à cause de créations intempestives de dossiers inutiles, uniquement destinés à faire de la « réunionite » et à servir d’occupation stérile, pour donner l’impression d’un investissement « colossal » ; et surtout pour se faire applaudir lors d’assemblées générales, cadenassées par un président de séance aux ordres, cela jusqu’au 30 mars 2012 où un Dominique LARRUE intègre n’est pas entré dans la combine.

 

Le « meneur » n’a pas hésité à déposer deux mains courantes qui l’ont ridiculisé ; il n’a pas hésité, derrière la signature des syndics, de diffamer et de stigmatiser les « opposants », dans différent bulletins d’information émis au nom du syndicat ; il n’a pas hésité à dissimuler des informations à différents notaires, qui mis au courant, se sont désistés ; il n’a pas hésité à abuser la Mairie pour satisfaire ses élucubrations ! Ce qui précède peut être vérifié en consultant les différents articles du blog et en particulier le « Journal du Blog ». Vous comprenez maintenant que « le conflit de personnes pour satisfaire des ambitions personnelles » qu’il attribue à autrui s’applique, en fait, à lui ! Qui a fait du clientélisme en faisant croire accorder une bienveillante faveur ? Qui nous a fait perdre trois ans pour être propriétaires ? Qui a inventé toutes ses tractations avec les notaires et la Mairie ? Qui a nui aux copropriétaires, que nous sommes ainsi qu’à la Mairie ? Qui a voulu nous faire payer plus qu’il n’est dû pour dissoudre notre copropriété ? Qui a cherché à « passer en force » ?

 

Vous nous direz : Pourquoi stigmatiser autant ? C’est un de nos conseils, qui a « pratiqué » notre manipulateur notoire (juriste compulsif de Monopoly), qui nous donne la réponse : « Si tu le mets dehors et que tu fermes la porte à clé, il rentre par la fenêtre ; si tu le remets dehors et que tu fermes toutes les issues, il passe par la cheminée ; et si tu bouches la cheminée il va essayer de passer par les canalisations ! ». C’est pour cela qu’il doit être impérativement démasqué pour ne plus nuire, en colportant, par rancune, des rumeurs malsaines sinon mensongères.

 

Adepte de l’absentéisme lorsqu’il se sent menacé, cela pour mieux préparer, en n’hésitant pas à utiliser les moyens les plus bas, la contre-attaque, c’est lui qui a conseillé à notre syndic d’être absent et de se faire représenter, lors de l’AG du 21 octobre 2011 (voir l'annexe 1 pathétique et victimaire rédigée aléatoirement par le rédacteur/secrétaire attitré du conseil syndical), au cas où la Mairie demanderait des comptes à propos du lot 4. Il est curieux que Bernard BAHI, qui est enseignant, ait eu, justement ce jour-là, une réunion professionnelle importante, le soir même où débutaient les vacances scolaires de la Toussaint !

 

À ce jour, certains d’entre vous, n’ayant aucune nouvelle de notre « équipe dirigeante », depuis la mi-avril, se posent la question de savoir « s’ils » auront le cran et la décence de convoquer une assemblée générale, avec comme ordre du jour celui demandé, par courrier LRAR du 12 décembre 2012, par Jean-Pierre RICHOUX-PÉTRIAT, suite à une entrevue avec Michel BÉLANGER (représentant de la Mairie), à Bernard BAHI et correspondant au point 50 ter du JdB ci-dessous. Il est certain que « l’apôtre de l’évitement » va chercher par tous les moyens de se dérober ; les autres membres du conseil syndical le laisseront-il faire ?

D’autres, se rappelant le cinéma de Bernard BAHI lors de l’AG du 1er avril 2011, craignent une ou des démissions sinon une démission générale. Ce sketch, prévu et préparé par notre bien connu « écarteur » (de vachettes), a permis au syndic, en tant que menace gratuite, de nous impressionner, en nous prenant de court, de se sortir d’une position inconfortable, pour ne pas répondre à des questions qui devenaient de plus en plus embarrassantes ; en fait il n’a fait que reculer pour mieux « sauter ». On ne démissionne pas d’un mandat de conseiller syndical (le syndic est avant tout un membre du conseil syndical). Ce que l’on appelle faussement une démission, c’est lorsque un membre du conseil syndical décide de ne plus y siéger et qu’il fait part de cette décision au syndic. Sauf cas de force majeure (décès ou mutation) c’est l’assemblée générale qui est seule habilité à mettre fin à un mandat : soit si elle veut sanctionner ; soit à la demande de l’intéressé et dans ce cas c’est elle et uniquement elle qui décide de l’opportunité d’accepter ou non. C’est l’assemblée générale qui décide et non chacun individuellement ! Une décision d’assemblée générale s’impose à tous les copropriétaires et doit être exécutée ! La désignation d’Untel comme membre du conseil syndical s’impose à tous les copropriétaires donc à Untel ! « Un membre suppléant siège jusqu’à la date d’expiration du mandat du membre qu’il remplace.» (article 25 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967) !

De toute façon Jean-Pierre RICHOUX-PÉTRIAT va de nouveau contacter Monsieur BÉLANGER pour tenter de trouver une solution pour que cette lamentable affaire, impliquant près de 140 familles Gradignanaises ainsi que la Municipalité, se termine enfin, légalement et à moindre frais, à l’avantage de tous.

 

 

Le collectif vous souhaite une bonne et heureuse année ainsi que la réalisation de « tous nos vœux » !

 


 



25/02/2014

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