LOUSTALOT-VILLAGE en toute objectivité

LOUSTALOT-VILLAGE en toute objectivité

Journal du blog : La perfidie paranoïaque du syndic !

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le 28/09/2012 -  Chers amis

 

 

Après mûres réflexions, il nous est apparu, comme une évidence, de reprendre à notre compte la « lettre ouverte » du « copropriétaire » Albert SAPHORE, comme suite à l’article 47, ci-dessous, du JdB (25/09/2012), qui résumerait parfaitement le « bref entretien » entre Bernard BAHI et Jean-Pierre RICHOUX-PÉTRIAT ; qui fut, en fait, un presque monologue haineux du premier.

 

Cet article aurait pu s’intituler : Des réponses à un soi-disant « PERTURBATEUR », jeté en pâture et honteusement diffamé, pour « justifier » sa juste révolte  (« Des perturbateurs » ).

 


 

 Gradignan 3 mai 2011

 

M. A. SAPHORE

à

Monsieur BAHI

Syndic coopératif

de la copropriété Loustalot Village

et à son conseiller juridique.

 

Objet : Réponse d'un « PERTURBATEUR » au compte rendu et commentaires du PV de l'AG du 01/0412011 ainsi qu'à vos précédents bulletins.

 

Allons à l'essentiel, la question centrale que l'on rumine depuis plusieurs années est : comment devenir propriétaire de son lot ?

 

Je vous l'ai déjà écrit ; je souhaite un processus de sortie légal, simple et le moins coûteux ; à l'heure actuelle ce n'est pas le cas : mes votes précédents étaient subordonnés au respect de ces exigences (voir votre compte-rendu des résolutions de l' AG 2010).

 

À mes dépens, j'ai subi vos méthodes autoritaires signant ainsi l'attitude d'un petit monarque méprisant qui prend des libertés avec la loi el toute remarque pour une agression.

 

Vous respectez les copropriétaires ? Foutaises, plutôt démagogie par rappels réguliers de votre « bénévolat » conforté par le renoncement moutonnier de l'AG .L'affichage incessant de votre victimisation tend, évidemment, à récupérer les faveurs de l'assemblée.

 

Bénévoles donc ? Quelle médiocrité pour un bénévole (je sais de quoi je parle) de culpabiliser les non bénévoles comme vous l'avez fait lors du renouvellement des membres du Conseil Syndical ! Épargnez-nous l'idée indécente de votre sacrifice; si nécessaire, demandons un syndic professionnel. Je reconnais cependant que l'offre de votre temps est louable.

 

Dans cette affaire compliquée, il faut être compétent, je ne le suis pas; aussi, modestement, pour ne pas être un quidam ignorant et donc servile, je m'informe. M. Richoux-Pétriat, lui, ne vous en déplaise, par une recherche acharnée aux meilleures sources, l'est. Entre autre, n'a-t-il pas contribué à débroussailler avec la Mairie l'imbroglio du lot 4 ? Je vous invite à moins travailler le dictionnaire des citations et plus les recueils et sites juridiques sur la copropriété…

 

Interrogations : oui ou non, ce que dit ou écrit M. Richoux Pétriat est-il faux ? Après de sérieuses investigations ne préconise-t-il, dans l'intérêt de tous et surtout financier, la meilleure méthode ? Quels arguments opposez-vous ? Votre obstination dans le refus de l'échange ressemble à de l'autisme.

 

N'est-ce pas une tentative de récupération, masquant votre fourvoiement et protégeant ainsi votre «ego-suffisance », lorsque vous écrivez que les 4 méthodes de sortie n'en font qu'une et que, lu sur le bIog, vous proposez un mix des différentes solutions ? Pourquoi tous ces louvoiements et certaines incohérences dans vos différents bulletins ? Pourquoi 3 notaires n'ont pas voulu collaborer ?

 

Voilà, «sans attaque personnelle », la première et dernière communication venant d'un copropriétaire indépendant et agressé. Elle se veut donc globale sans aucune arrière-pensée d'ambition particulière.

 

N'allez donc pas, pour cette réponse, m'opposer un mauvais tempo. En effet, pour l'expression de la simple démocratie et en raison de l'hostilité, de l'apathie ambiante et de votre obstruction, je clame vainement, depuis longtemps, avec véhémence, mon point de vue sur cette sortie et uniquement pour l'intérêt général.

 

 

A. SAPHORE

 

 

Lettre distribuée aux copropriétaires

 

 


 

Et pour notre part, nous ajouterons :

 

N’est-il pas méprisable, de porter à votre connaissance, en vous les imposant sans que vous en soyez demandeurs, des courriers confidentiels, protégés par le secret de la correspondance ; vous mettant ainsi dans la posture d’un « condamnable » par le simple fait de les évoquer ou de les conserver si ce n’est de les avoir lus ? (« ÇA SUFFIT !!! » et « La fausse conciliation » du JdB.

 

 

Nous pensons que tout est dit !

 

 

Jean-Pierre MANTELET (éminent juriste reconnu comme spécialiste de la copropriété) ; Pierre REDOUTEY (avocat spécialiste de l’immobilier et ancien notaire) ; l’office notarial de Baillargues ; les notaires de PARIS ; la commission relative à la copropriété ; les autorités administratives que sont les ministères de la justice et du logement et les Hauts Magistrats de la Cour de cassationsont les « meilleures » sources de Jean-Pierre RICHOUX-PÉTRIAT !

 

Le post scriptum de « Il était une fois LOUSTALOT » (du journal du blog) n’est autre que le « débroussaillage » de l’imbroglio du lot 4 !

 

La meilleure méthode ne serait-elle pas « évoquée » :

La tentative de récupération « des 4 méthodes de sortie » qui n’en font qu’une, en en faisant un « mix », est démontrée dans « Feu l’AG de sortie » et « Convocation AG 01/04/2011 » du journal du blog !

 

Les 3 notaires, qui n'ont pas voulu collaborer, sont : Me MASSIE, Me GAUTHIER et Me MALAUZAT ! auxquels il faura ajouter (???) Me DESQUEYROUX ; après les avoir abusé ou leur avoir menti et leur avoir faussement prêté des propos qu'ils auraient tenus ainsi que la prise d'initiatives inventées. 

 

Avant de clore le « sujet » nous reviendrons sur « Ne plus être en copropriété » et  « Le bulletin » du conseil syndical en date du 2 décembre 2010. Le Collectif n’est pas l’auteur des quatre solutions, il ne fait que les porter à votre connaissance. Les auteurs en sont : l’office notarial de Baillargues (première solution), les notaires de PARIS (deuxième solution), les Hauts Magistrats de la Cour de cassation (troisième solution), et le ministère du logement après avis de la commission relative à la copropriété (quatrième solution) ; qui seraient, d’après Bernard BAHI (?), « des juristes patentés, interprétant la loi à leur avantage », dénaturant ses propos (?) en tant qu’ « auteurs de solutions miracle » (bulletin du 02/12/2010)… « à prix bradé » (PV de l’AG du 01/04/2011) !

 

Dans « Ne plus être en copropriété » l’auteur (l’émetteur) est identifiable (le Collectif) et ses porte-paroles le sont tout autant (numéros de téléphone n’étant pas sur liste rouge). Les courriers « personnalisé » permettent d’identifier les destinataires (les récepteurs) ; c’est Bernard BAHI lui-même qui confirme la confidentialité en écrivant « Les papiers reçus par les membres du CSC sont personnalisés » (« Le bulletin » du conseil syndical en date du 2 décembre 2010).

 

S’étant fourvoyé, la sortie de copropriété n’est plus le « but » de Bernard BAHI (son immobilisme et son silence, ainsi que la rupture de tout contact avec le notaire, en sont la preuve) ; mais il met, dorénavant, toute son « énergie », épaulé par son « conseiller juridique » (spécialiste de mains courantes, classées sans suite, adepte d’une rhétorique bas de gamme et de « citations »), à monter un « dossier », pour citer, en justice, Jean-Pierre RICHOUX-PÉTRIAT. Il est fort possible, « en affichant sa victimisation », qu’il va vous demander de participer à « la chasse à l’homme », qui aurait soi-disant empêché la sortie de copropriété de se faire, en le diffamant (???) dans sa sacro-sainte « fonction » de syndic ; et tout laisse à penser que l'activité actuelle, et prioritaire, du conseil syndical, du moins Bernard BAHI et son conseiller juridique, est de régler des comptes « personnels » sur le dos de la copropriété !

 

 

PS : Article R624-3 du Code Pénal :

 

« La diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe.

 

Est punie de la même peine la diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap. »

 


 



25/02/2014

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